Feel Good·Non classé

Et que ne durent que les moments doux, Virginie Grimaldi

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En 2 mots : Le roman suit deux histoires en parallèle : Elise, qui se retrouve seule après avoir élevé ces deux enfants devenus adultes et Lily, hospitalisée au service de néonatalogie avec sa petite fille, née grande prématurée. Deux visions de la maternité – thème de prédilection de ce roman – qui met donc en avant l’amour  inconditionnel d’une mère pour ses enfants, qu’ils aient quelques semaines ou une vingtaine d’années.

Mon avis : Dur dur d’avouer que je n’ai pas beaucoup aimé ce roman – pourtant encensé par tant d’autres lecteurs – mais c’est pourtant vrai, je suis passée complètement à côté. Je suis restée en rade, regardant toute cette histoire de loin, sans jamais vraiment réussir à entrer dedans. Non pour moi c’était juste trop : trop larmoyant, trop mièvre, trop niais, trop intrusif, glorifiant la maternité à tout va, bref too much

Très honnêtement, si j’ai eu du mal à aller au bout de ce roman c’est essentiellement car son thème ne me convenait pas. Cela arrive parfois, la rencontre, la magie n’a pas opérée ce coup-ci… Cette omniprésence du thème de la maternité, cette maman poule dégoulinante qui ne se réalise que via son rôle de mère et se retrouve désœuvrée une fois que ces grands enfants quittent la maison, franchement je n’en pouvais plus! Bien loin de ressentir l’émotion promise et tant attendue, j’ai surtout éprouvé de l’agacement et de la gêne. De l’agacement envers Elise – envahissante et oppressante – et de la gêne pour Lily, qui se met autant à nu, beaucoup trop pour moi! Je ne me suis pas faite non plus au style, trop dans l’épanchement.

Il y’a néanmoins des choses que j’ai aimé : les personnages secondaires, l’entraide et l’empathie qui règnent au service de néonat, la fin du roman – qui m’a enfin procuré de l’émotion (!). En résumé, j’ai aimé tout ce qui s’éloignait des deux héroïnes qui, elles, ne m’ont pas touché…

En bref, je suis passée à côté de ce roman qui n’a pas fonctionné avec moi. La faute sans doute à un thème qui ne me passionne pas et à des héroïnes auxquelles j’ai peiné à m’identifier. Néanmoins le roman reste agréable à lire, bien écrit et trouvera sans aucun doute des échos positifs auprès de bien d’autres lecteurs.

Références : « Et que ne durent que les moments doux« , Virginie Grimaldi, aux éditions Fayard, 360 pages, 18,50€.

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